27 septembre 2009
Amy Adams & Meryl Streep
Mon dernier coup de coeur ciné: Julie & Julia. Il fallait absolument que je vous en parle car j'ai adoré ce film.
Alors le pitch pour commencer:
Julia Child est la femme qui a changé pour toujours la façon de
cuisiner de l'Amérique. En 1948, le travail de son mari l'amène à s'installer à Paris, et Julia cherche activement une
occupation. C'est alors qu'elle se prend de passion pour la cuisine
française... Cinquante ans plus tard, Julie Powell a l'impression
d'être dans une impasse. Elle va avoir 30 ans, et pendant que ses amies
connaissent bonheur et succès, elle végète dans son travail. Julie se
lance alors un défi complètement fou : elle se donne exactement un an,
365 jours pour cuisiner les 524 recettes du livre de Julia Child -
Mastering the Art of French Cooking, et elle crée un blog pour relater son expérience...
Vous allez me dire rien d'extraordinaire !!! Et vous avez raison. L'histoire n'a rien d'éxaltant. Et pourtant, j'ai ri pendant tout le film, je me suis prise d'affection pour Meryl Streep qui est fabuleuse dans ce rôle... elle en fait trop, elle cire, elle couine, elle gigotte, elle est géante... elle est tout simplement merveilleuse!!
Je ne vais pas trop m'étendre mais j'ai juste envie de vous dire de ne pas lire les critiques un peu trop sévères à mon goût avec cette comédie et de foncer -ai-je besoin de préciser qu'il faut absolument voir le film en VO?!!- ... vous passerez un excellent moment.
Pour voir la bande annonce cliquez ici.
24 juin 2009
Quelques images pour patienter

Quand j'étais petite je rêvais d'être Alice, de vivre toute son histoire complètement abracadabrantesque, je voulais arriver dans un jardin avec des fleurs qui parlent, courir après un lapin en retard, manger des gâteaux qui font devenir géante ou toute petite...
Alors en grande fan de Tim Burton j'attends d'autant plus son Alice ! Mais aux vues des premières images, le film sera, je crois, à la hauteur de mes espérances !! Enfin, en attendant il faut patienter et se contenter de ces quelques images.


22 mai 2009
Good Morning England
Pour les prochains jours de pluie -parce que je me suis laissée dire que ce n'était pas encore finit-, je vous conseille d'aller voir "Good Morning England".
Synopsis:
En 1966, un ado anglais, tout juste renvoyé du lycée, est envoyé par sa mère auprès de son parrain, patron d’une radio rock pirate qui émet depuis un bateau, en mer du Nord.
Richard Curtis m'a bien fait rire avec ses personnages loufoques et déjantés, mais ce que j'ai le plus aimé dans ce film: la bande son (les Stones, The Who, Ottis Reding, Françoise Hardy…), l'ambience année 60 en Grande Bretagne, et les costumes des personnages excentriques !!! Bon, j'ai un peu été déçu par la fin, mais cela n'enlève rien à la bonne humeur communicative du film.
Good Morning England (Richard Curtis) - Bande Annonce
22 avril 2009
TAG

Je ne présente plus cette exposition dont vous avez déjà tous entendu parler (pour les retardataires lisez ça !): l'exposition TAG au Grand Palais.
Cette exposition m'a énormément plu, et je ne pensais pas que je l'apprécierais autant. J'avais quelques petites appréhensions mais en fin de compte il s'avère que le tag peut être vraiment magnifique (et il n'en fallait pas moins pour que le tag entre dans dans les murs du prestigieux Grand Palais). On est loin du grafitti sauvage !
Environ 200 toiles taguées avec un thème en commun -l'amour-. Des couleurs par milliers, des styles très différents se cottoient pour le bonheur des petits et des grands. C'est une exposition pour toute la famille, pour les ados tagueurs eux aussi, les enfants admiratifs, les plus vieux dubitatifs, les couples curieux...
En plus, certainement dû à son succès, l'exposition est prolongée de quelques jours; il vous reste donc jusqu'au 3 mai pour aller dégainer votre appareil photo !!
Toutes les infos pratiques ici !!










Un grand merci à Deedee, grâce à qui j'ai eu deux places pour aller voir l'exposition !!
19 avril 2009
Chéri

Je n'ai retenu que deux choses du film (qui par ailleurs fait passer une très bon moment, mais n'est pas exceptionnel): Rupert Friend que je ne manquerai pas de repérer lors de ses prochaines apparitions, et les tenues toutes plus belles les unes que les autres de Michelle Pfeiffer.
Le beau Rupert est sublime, il crève l'écran. Comment ai-je pu le louper avant (Dans Orgueil et préjugés!!)? De magnifiques costumes, des robes de chambre de satin, une attitude nonchalante, une mèche de cheveux devant les yeux, un regard séducteur...
Quant à Michelle Pfeiffer je suis tombée sous le charme des dizaines de tenues qu'elle porte et qui se succèdent dans le film. C'est un vrai défilé de robes délicates, de chapeaux, de soies, de satins, de tissus précieux, de perles et de saphirs... Et ce n'est pas tout, à cela il faut ajouter son hôtel particulier... avec sa déco, ses meubles, les détails... Bref, 1H30 de film où l'on ne sait pas ou donner de la tête, un coup le regard est tourné vers le beau Rupert Friend, ensuite on admire la nouvelle tenue de Nounoune (ridicule ce surnom d'ailleurs), et enfin on focalise sur le lit, la baignoire ou la petite commode.
Chéri Bande annonce
envoyé par LEXPRESS
17 avril 2009
David LaChapelle

Voici une exposition à voir.
Je connaissais bien sûr de nombreux clichés du photographe mais j'ai découvert beaucoup de choses.
J'ai particulièrement apprécié la série intitulée "Recollections in America". Cette thématique est constituée de clichés des années 70 que David LaChapelle a retravaillé et manipulé, transformant ainsi l'image originale qui montre des groupes d'amis chez eux. Le résultat est sans appel: une vision ironique et mordante de la société américaine et des valeurs de la classe moyenne.
L'exposition reflète parfaitement bien le message de LaChapelle qui désire montrer une société dominée par la publicité, la consommation effrenée, l'apparence... les personnages sont -à peine- excessifs et la mise en scène du monde qu'il nous donne à voir n'est pas si éloignée du réel.
Ses photos nous montrent ainsi l'homme, l'être humain, ses passions, ses envies superflues, ses angoisses, teintées de couleurs criardes, de lumières vives.
C'est d'ailleurs une des choses qui me fascine dans ses photos: la couleur. Le monde si noir qu'il dépeint est si coloré, la lumière est si vive !



DAVID LACHAPELLE A LA MONNAIE DE PARIS DU 6 FEV AU 31 MAI 2009:
MONNAIE DE PARIS
11, quai de Conti - 75006 Paris
Tél. : + 33 (0)1 40 46 56 66
www.monnaiedeparis.fr/musee/
ACCES
Métro : Pont Neuf, ligne 7
Métro : Saint-Michel ou Odéon, lignes 4 ou 10
RER : Saint-Michel-Notre Dame, lignes B ou C
Bus : 58 - 70 - 24 - 27
HORAIRES D’OUVERTURE
L’exposition David LaChapelle est ouverte tous les jours de la semaine de 10h30 à 19h30
(fermeture caisses à 18h30).
Nocturnes le lundi et vendredi jusqu’à 22h (fermeture caisses à 21h30).
TARIFS
- Tarif Normal : 10 € / Tarif Coupe-file : 12 €
- Tarif Réduit : 8 € / Tarif réduit : 10 €
17 février 2009
L'étrange histoire...
... de Benjamin Button.
Synopsis:
"Curieux destin que le mien..." Ainsi commence l'étrange histoire
de Benjamin Button, cet homme qui naquit à 80 ans et vécut sa vie à
l'envers, sans pouvoir arrêter le cours du temps. Situé à La
Nouvelle-Orléans et adapté d'une nouvelle de F. Scott Fitzgerald, le
film suit ses tribulations de 1918 à nos jours.
C'est un très beau conte... une histoire de presque trois heures qui passe en un éclair... un peu comme la vie de Benjamin Button auquel on ne peut que s'attacher. Un vrai chef d'oeuvre, une réalisation magnifique, des maquillages bluffant. Je suis contente de voir que les effets spéciaux servent à autres choses à Hollywood qu'à faire exploser des bombes, ou simuler l'apocalypse!
L' histoire d'amour n'est pas niaise, elle est émouvante et magistralement interprétée par Cate Blanchett et Brad Pitt. Un très beau conte merveilleux comme j'aimerais en voir plus souvent au cinéma.
22 janvier 2009
Slumdog Millionaire
Je suis allée voir un film génial, un film magnifique, un film émouvant... Slumdog Millionaire. J'y suis allée tout a fait par hasard, rien n'était prévu, la séance tombait à pic... et je dois dire que j'ai adoré le film. Un film magnifique, àla fois drôle et très très émouvant. Danny Boyle nous fait voyagé et nous montre l'Inde, la vraie, l'Inde colorée des saris, sa pauvreté, sa beauté... on ne voit pas passé les 2 heures tant les acteurs sont épatants, le rythme aletant, la musique parfaite, et les plans et cadrages idéals. Le film respire et bat au rythme de l’Inde. Le regard de Danny Boyle permet de saisir
les contrastes d'une Inde moderne où où l'on ne peut que constater le fossé entre riches et pauvres mais il n'a, selon moi, jamais un regard misérabiliste.
Synopsis:
Jamal Malik, 18 ans, orphelin vivant dans les taudis de Mumbai, est sur le point de remporter la somme colossale de 20 millions de roupies lors de la version indienne de l'émission Qui veut gagner des millions ? Il n'est plus qu'à une question de la victoire lorsque la police l'arrête sur un soupçon de tricherie. Sommé de justifier ses bonnes réponses, Jamal explique d'où lui viennent ses connaissances et raconte sa vie dans la rue, ses histoires de famille et même celle de cette fille dont il est tombé amoureux et qu'il a perdue. Mais comment ce jeune homme est-il parvenu en finale d'une émission de télévision ?
Ma note pour ce film: * * * *
17 janvier 2009
Collection Berardo à Paris
Depuis le 16 octobre le Musée du Luxembourg, inscrit dans l'enceinte du Palais du Luxembourg, accueille 75 oeuvres de la collection Berardo, une des plus importante collection privée d'art moderne et contemporain en Europe. Cette collection est composée de plus de 800 oeuvres et je dois dire que l'on reste un peu sur sa faim à la fin de la visite. Je suis restée sur "un goût de trop peu".
Certes, les grands courants picturaux du 20ème siècle y sont représentés, depuis le surréalisme, jusqu'au pop art, en passant par la figuration libre ou le cubo-futurisme. On évolue ainsi parmi des artistes extrêmement connus, Pollock, Picasso, Miro, Dali, Gorky, Mondrian, etc... mais on y découvre aussi certains artistes moins connus. Il y a ainsi un grand nombre d'artistes que je ne connaissais pas, et c'est une des choses de l'exposition qui m'a plu.
Les quatre thèmes majeurs de l'exposition se résument ainsi : le surréalisme
(Miró, Dali, Ernst, Breton…), l'un des axes majeurs de la collection
pour la période avant-la seconde guerre mondiale, l'abstraction de 1910 à l'immédiate après-guerre (Mondrian, Tanguy, Arp…), la confrontation Europe-Amérique
des années 1960 avec le Nouveau réalisme et le Pop Art (Warhol,
Klein, Soulages, Mitchell…) et la création post-1970 (Schnabel,
Stella…). Je dois dire que je suis un peu hermétique face aux créations d'après 1970, mais bon...!
Parler d'art moderne n'est pas une chose facile, parler d'art en général n'est pas une chose facile. Je ne me lancerai donc pas dans une analyse détaillée de l'exposition, car je pense avant tout que chacun doit y voir ce qu'il peut y voir et comprendre avec son vécu et ses connaissances les oeuvres qui s'offrent à son regard.
Quoi qu'il en soit, la collection Berardo est impressionnante. Et se dire que nous n'en voyons qu'un infime partie... c'est tout simplement incroyable, et très frustrant.
De Miro à Warhol, La collection Berardo à Paris
Du 16 octobre 2008 au 22 février 2009
Palais du Luxembourg / 19 rue de Vaugirard, 75006 Paris
Ouvert tous les jours (Lundi Vendredi, Samedi de 10h30 à 22h00/Mardi, mercredi, jeudi de 10h30 à 19h00/Dimanche de 9h30 à 19h00)
05 janvier 2009
Australia
A la fin des années 30, lady Sarah Ashley débarque en Australie, où elle décovre son mari assassiné et voit que leur domaine, au bord de la ruine, est en passe d'être racheté par un puissant éleveur voisin. Lady Ashley décide de tout faire pour sauver l'exploitation et fait appel au beau Hugh Jackman.
La fin est facile a deviner, pas de surprise. La belle est séduite par le "rustre". On ne peut plus romanesque et sentimental, le film frise parfois avec la niais et les clichés. Une belle histoire d'amour tout de même pour ceux qui les aiment ! Cette fresque romantique est avant tout selon moi un bel aux populations aborigènes oubliées et non reconnues., aux générations volées.
Les paysages, les vastes étendues sauvages sont bien-évidemment là pour inviter le spectateur au voyage. Les images sont magnifiques.
Et le film est suffisamment rythmé et riche en rebondissements pour que les 2h40 passent assez vite.
Ma note pour ce film: * *



